PENTAGONE

Elodie Eppe

Cette décennie risque de bousculer notre manière de concevoir l’espace public. La crise sanitaire que nous traversons se voit comparée aux épidémies historiques de choléra, et ses conséquences affecteront tout autant nos usages. Les décisions en faveur des mobilités actives se voient multipliées et s’appuient notamment sur le nouveau plan de mobilité Good Move, approuvé à peine une semaine avant le début de confinement. Les opérations en faveur du rééquilibrage de l’espace public se voient accélérées: on le voit spécifiquement avec la mise en place de zone résidentielle à l’intérieur du Pentagone historique. Malgré cela, la figure emblématique des boulevards du centre métropolitain n’est pas prise en compte dans les politiques de rééquilibrage de l’espace public. Ces boulevards, connu sous le nom de « petite ceinture de Bruxelles » sont connus par leur forme caractéristique venant des fortifications du 14e siècle. Ils représentent donc un patrimoine bruxellois.


Les mesures de confinement ont provoqué une diminution du trafic automobile de 31%, à l’image de l’ambition Good Move d’ici 2030. Ne serait-il pas temps de repenser les usages de l’espace public sollicité ? Durant cette période de confinement, l’imaginaire collectif est plus que sollicité ; de cette façon, faisons apparaitre de nouveaux usages sur les espaces de circulation vidés du trafic routier. Quelles nouvelles activités pourraient apparaitre au sein des boulevards du centre métropolitain ? Cette réponse est appuyée par un défi Instagram lancé le 2 avril 2020.

Penta(gone)

à la traversée des boulevards métropolitains de l’hypercentre bruxellois

Elodie Eppe
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Atelier de recherche en/sur l'architecture - territoire
 
année académique 2019-2020  
professeurs:  Jean Philippe De Visscher, Basil Descheemaeker, Chiara Cavalieri, Pietro Manaresi
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